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Dossier économie et changement climatique
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La lettre d'adieu de Jack Layton

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« Mes amis, l'amour est 100 fois meilleur que la haine. L'espoir est meilleur que la peur. L'optimisme est meilleur que le désespoir. Alors aimons, gardons espoir et restons optimistes. Et nous changerons le monde. »

(...)  « Aux jeunes Canadiens: toute ma vie j'ai travaillé pour améliorer l'état des choses. L'espoir et l'optimisme ont caractérisé ma carrière politique, et je continue à être plein d'espoir et d'optimisme quant à l'avenir du Canada. Les jeunes Canadiens ont été une grande source d'inspiration pour moi. J'ai rencontré plusieurs d'entre vous et discuté avec vous de vos rêves, de vos frustrations, et de vos idées de changement. De plus en plus d'entre vous êtes impliqués en politique parce que vous voulez changer les choses pour le mieux. Plusieurs d'entre vous avez choisi de faire confiance à notre parti.

Alors que ma carrière politique s'achève, j'aimerais vous transmettre toute ma conviction que vous avez le pouvoir de changer ce pays et le monde. Plusieurs défis vous attendent, de l'accablante nature des changements climatiques à l'injustice d'une économie qui laisse tant d'entre vous exclus de la richesse collective, en passant par les changements qui seront nécessaires pour bâtir un Canada plus solidaire et généreux. Votre énergie, votre vision et votre passion pour la justice sont exactement ce dont ce pays à aujourd'hui besoin. Vous devez être au coeur de notre économie, de notre vie politique, et de nos plans pour le présent et pour l'avenir. » (...)
 
Le dernier message d’un grand homme politique, inspirant et aimé de tous. Merci Jack!  À lire sur Cyberpresse.ca




Les plantes et les animaux migrent pour fuir le réchauffement climatique

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La revue Science a publié le 18 août 2011 une étude selon laquelle les espèces animales et végétales tentent de s’adapter au réchauffement climatique en se déplaçant pour atteindre des altitudes et latitudes plus hautes. En changeant de région, elles cherchent à retrouver des températures qui correspondent davantage à celles de leur habitat naturel initial.

Ce qui est davantage surprenant dans cette étude, c’est la rapidité de ces déplacements. Ainsi, chaque décennie, les plantes et les animaux se déplaceraient vers des terres d’une altitude supérieure de 12,2 mètres et vers des latitudes plus hautes et plus froides à une vitesse de 17,6 kilomètres en moyenne.

Ces données sont trois fois plus rapides que celles observées par les précédentes études à ce sujet. « Ces changements signifient que les animaux et les plantes s’éloignent de l’équateur d’environ vingt centimètres par heure, à chaque heure de la journée et chaque jour de l’année » résume Chris Thomas, l’auteur principal de l’étude.

À lire, un article de Mathilde Chevalier sur QuelleEnergie.fr




Maintenant un milliard de véhicules sur les routes du monde

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Poussé par la demande des pays émergents comme la Chine, l’inde et le Brésil, le marché global de l’automobile accélère plus rapidement que jamais selon une analyse du groupe Ward  . Le nombre total de véhicules, automobiles, camions légers, moyens ou lourds est passé le cap du milliard, en hausse par rapport aux 980 millions de véhicules en 2009.

Les États-Unis possèdent toujours la plus grande flotte d’automobiles et de camions au monde, mais cette dernière n’augmente que de 1% par année, contre 15% en Chine, en 2010. Selon l’International Transport Forum , le nombre global de véhicules devrait atteindre la marque de 2,5 milliards en 2050. Avec un doublement du marché global, même en espérant une amélioration significative des normes d’efficacité énergétique, on risque de faire face à une hausse continue des émissions de GES.

Un article de Stephen Lacey sur ThinkProgress.org





Les gens d'affaires et la macroéconomie

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Le Nobel d’économie Paul Krugman rappelait, dans sa chronique du NY Times, qu’on aurait tort de faire aveuglement confiance aux gens d’affaires pour la bonne gestion économique du pays. En fait, les gens d’affaires, même les plus grands,  ne savent pas nécessairement comment bien faire fonctionner l’économie dans son ensemble.

Comment est-ce possible? Ne connaissent-ils pas tout sur ​​la création d'emplois? Eh bien non. Ils en savent beaucoup sur ​​l'expansion des entreprises individuelles - souvent, et même habituellement, au détriment des autres entreprises individuelles. C'est une compétence importante et très lucrative, mais cela a très peu à voir avec le problème de l'expansion d'une économie tout entière, dont le principal client est ... lui-même.

De façon réaliste, même de très grandes entreprises n'ont pas à s'inquiéter beaucoup, par exemple, dans quelle mesure le licenciement de ses travailleurs réduira la demande pour ses propres produits. Comme ils n’ont pas à s’inquiéter dans quelle mesure les coupures de salaires réduiront le pouvoir d’achat de ses travailleurs et leur capacité à rembourser leur dette.

En fait, pour employer le jargon économique, ils vivent dans un monde d'équilibre partiel, n’ayant jamais à subir certaines conséquences de leurs décisions, soit les effets de rétroaction qui sont au cœur de la nature des problèmes d'une économie considérée dans son ensemble…
 
À lire, une chronique de Paul Krugman dans le New York Times, « Businessmen and Macroeconomics » 





Éoliennes : redéfinir le paysage

Cet été, en vacances au Portugal, j'ai parcouru la région du Douro. Les paysages sont fabuleux. Les montagnes escarpées qui se jettent dans le fleuve et ses affluents, les vallées, la culture de la vigne en terrasses.

Mais ce qui peut étonner un voyageur québécois, ce sont les éoliennes qui ont envahi le territoire. Il y en a partout, des dizaines, des centaines, qui se découpent au loin sur les cimes des montagnes.

Les Portugais, ainsi que les touristes qui parcourent leur pays, ne semblent pas voir d'incompatibilité entre cette intrusion technologique contemporaine et le caractère patrimonial du paysage. Comment des pays comme le Portugal, l'Allemagne ou le Danemark -- où les éoliennes en mer coupent la ligne d'horizon -- y parviennent-ils?

La réponse à cette question peut être utile au Québec, où le vent d'opposition assez vif au déploiement d'un réseau d'éoliennes repose en partie sur des arguments liés au paysage

Une chronique d’Alain Dubuc, Éoliennes : redéfinir le paysage, à lire sur Cyberpresse.ca






Un baril à la mer!

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En Mer du Nord, bon an mal an, les pétrolières y déclarent une fuite « majeure » ou « significative » chaque semaine!

Or, une petite fuite dans la Mer du Nord représenterait une catastrophe dans le golfe St-Laurent…

Un éditorial de François Cardinal à lire dans La Presse







  



Impactcc
Samedi 27 Août 2011



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