Comprendre les changements climatiques - Réal Trépanier - 16/04/2011

10. Risque, inertie et précaution : la nature du défi (partie II)

9. Risque, inertie et précaution : la nature du défi (première partie)

Réal Trépanier - 16/04/2011

Vidéos en vrac... Pour comprendre les changements climatiques

Real Trepanier - 13/02/2011

8. Le cycle du carbone perturbé: l'empreinte humaine

Real Trepanier - 12/07/2010

7. L'Arctique fond, faut-il s'en émouvoir?

Real Trepanier - 12/05/2010

6. Le grand cycle du carbone

Real Trepanier - 05/04/2010

Consensus scientifique : Les scientifiques ou les sceptiques confondus?

Real Trepanier - 01/03/2010

La Chimie, ce n'est pas sorcier! - Atomes et carbone

Real Trepanier - 07/02/2010

Croyance, science et scepticisme

Réal Trépanier - 06/02/2010

5. L'effet de serre, c'est quoi?

Real Trepanier - 26/01/2010

Économie et développement durable - Pierre-Olivier Pineau, professeur HEC Montréal - 15/03/2012

Électricité et ressources gaspillées

Québec impose un plafond aux émissions de carbone: la meilleure option?

Réal Trépanier - 06/01/2012

La tragédie des biens communs

Réal Trépanier - 06/01/2012

L'Australie et sa taxe carbone, un exemple à suivre?

Réal Trépanier - 15/12/2011

Bon pour l'économie!

Pierre-Olivier Pineau, professeur HEC Montréal - 09/12/2011

Pourquoi ne pas remplacer Kyoto par une taxe carbone mondiale?

Réal Trépanier - 07/12/2011

Précipitations extrêmes : mieux vaut prévenir que guérir

Impactcc - 09/11/2011

Nous sommes 7 milliards, il faut se parler!

Réal Trépanier - 03/11/2011

Ignorer les changements climatiques pourrait coûter cher aux Canadiens: de 21 à 43 milliards de dollars par année d’ici 2050

Impactcc - 14/10/2011

La taxe carbone: un outil simple et économique

Réal Trépanier - 10/08/2011

Changements climatiques dans l'actualité - Réal Trépanier - 09/03/2012

James Hansen: « Pourquoi je me dois de parler des changements climatiques »

Réduire nos émissions de GES pour relancer l'économie

- 30/11/2011

Défendre l'indéfendable : le ministre canadien de l'Environnement, Peter Kent, sera ferme avec les pays émergents

Réal Trépanier - 28/11/2011

Top Tweets récents # 2

Impactcc - 24/10/2011

Un groupe de climato-sceptiques confirme le réchauffement climatique

Réal Trépanier - 21/10/2011

L’énergie éolienne moins chère que celle produite à partir du gaz naturel au Brésil

Impactcc - 14/10/2011

NASA : Il a tellement plu que les océans ont baissé

Impactcc - 14/10/2011

Top Tweets récents

Impactcc - 27/08/2011

Une menace pèse sur la capacité des océans à absorber le carbone

- 24/08/2011

Doit-on exploiter l'Arctique ou plutôt la protéger?

Réal Trépanier - 11/07/2011

Qui consomme le plus d'énergie par habitant?

En vrac, des faits et des chiffres

La concentration de CO₂ augmente à 389,6 ppm en 2010

En vrac, des faits et des chiffres

Hausse record de 5,9 % des émissions de CO₂ en 2010

En vrac, des faits et des chiffres

Baisse de 1,8 % des émissions de GES au Québec en 2009, mais les transports résistent

En vrac, des faits et des chiffres

Y-a-t-il une augmentation des phénomènes météorologiques extrêmes?

En vrac, des faits et des chiffres

80 % des émissions de GES causées par le groupe des 13

En vrac, des faits et des chiffres

Énergies renouvelables : Portrait de la situation actuelle

En vrac, des faits et des chiffres

Émissions records de CO₂ en 2010

En vrac, des faits et des chiffres

Légère réduction de 1,3 % des émissions de CO₂ en 2009

En vrac, des faits et des chiffres

Baisse de 4,8 % des émissions de GES au Québec en 2008

En vrac, des faits et des chiffres

68% de l'électricité est produite à partir des combustibles fossiles

En vrac, des faits et des chiffres

L’empreinte de l’homme en 2008: 9,9 milliards de tonnes de carbone émis

En vrac, des faits et des chiffres

Tonnes de carbone, tonnes de CO₂, comment s’y retrouver?

En vrac, des faits et des chiffres

Les émissions de GES se poursuivent à un rythme accéléré

En vrac, des faits et des chiffres

2000-2009, la décennie la plus chaude

En vrac, des faits et des chiffres

Au Québec, 40% des émissions de GES sont dues au secteur des transports

En vrac, des faits et des chiffres

Croissance des émissions de GES du secteur énergétique

En vrac, des faits et des chiffres

Baisse de 12% des émissions de GES en France

En vrac, des faits et des chiffres

Évolution des émissions de GES par secteurs d'activité depuis 1990

En vrac, des faits et des chiffres

Émissions mondiales de GES par type de gaz

En vrac, des faits et des chiffres



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Top Tweets récents # 2


+2°C, c’est pour demain

Top Tweets récents # 2
Selon deux études scientifiques, certaines régions du monde devraient connaître un réchauffement supérieur à 2°C dès 2040, rapporte TerraEco.net

« Le réchauffement climatique, ça ressemble pour vous à un mauvais scénario de science-fiction, loin très loin dans le futur. Et pourtant. À en croire deux articles publiés dans la revue scientifique Nature Climate Change, l’augmentation de température pourrait bien excéder les 2°C dans certaines régions du monde et ce, avant que vous n’alliez grignoter les pissenlits par la racine.

« Un certain niveau de changement climatique va très certainement se produire alors que nombre d’entre nous sont encore vivants… à moins que les émissions de gaz à effet de serre soient réduites de manière substantielle dans la décennie à venir », a souligné une première étude publiée par des scientifiques britanniques et néo-zélandais, qui parie sur des dépassements du seuil - fatidique - des 2°C entre 2040 et 2060 dans certaines régions du monde. L’Eurasie, l’Afrique du Nord et le Canada pourraient ainsi être touchés dès 2040.»


Lire la suite sur TerraEco.net : +2°C, c’est pour demain







Ressources en eau et changement climatique

La France doit-elle s'attendre à des problèmes d'accès à l'eau durant les prochaines années?

Suite à la présentation du Plan national d'adaptation au changement climatique en juillet 2011 par le gouvernement, Le Monde.fr a rencontré l'hydrologue Ghislain de Marsily, membre de l'Académie des sciences et de l'Académie des technologies, afin de lui poser la question.



Interview - vidéo Le Monde.fr, par Olivier Boulanger à visionner ici…






« Qu’arriverait-il si acheter le T-shirt le moins cher était aussi le choix le plus responsable? »

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C'est la question que posent Yvon Chouinard (fondateur de Patagonia), Jib Ellison (fondateur de Blu Skye) et Rick Ridgeway (VP chez Patagania) dans le numéro d'octobre de Harvard Business Review.

Jean-Sébastien Trudel, sur son blog , résume bien l’article. « En gros, ils décrivent comment l'internalisation des coûts pourrait permettre à ce scénario de devenir réalité.

«Le problème est simple, écrivent-ils. C'est généralement moins cher d'acheter le produit qui a le plus d'impacts sur l'environnement. Des coûts plus élevés pour la planète ne se traduisent pas par des coûts plus élevés pour le consommateur. Bien entendu, cela est dû au fait que les entreprises sont rarement obligées de payer pour le véritable coût total de leurs opérations.

«Mais qu'arriverait-il si ces coûts cachés pouvaient être comptabilisés et intégrés au produit?» demandent-ils.


Par exemple, avec une bourse du carbone, on pourra intégrer au coût du produit (du moins, en partie) les émissions de gaz à effet de serre (GES) qui contribuent au réchauffement climatique. Les entreprises, rappelons-le, ont actuellement un droit illimité d'émettre des GES dans l'atmosphère sans que cela ne leur coûte un seul sou. [...]

La bonne nouvelle, c'est que grâce aux technologies de l'information, aux percées scientifiques et aux pressions de plus en plus fortes des consommateurs, ont voit poindre à l'horizon de plus en plus de signes d'intégration de ces coûts.

Entre autres, un des principes  de la Loi sur le développement durable du Québec stipule que le gouvernement doit considérer «le coût total d'un produit ou service sur l'ensemble du cycle de vie». Pour l'instant, les fonctionnaires disent trouver difficile de mettre ce principe en pratique.

Cependant, si l'on veut réellement progresser sur la voie d'un développement plus durable, il faudra nécessairement apprendre à faire un triple bilan de meilleure qualité. Le fabricant de souliers Puma, ai-je appris dans cet article, s'est engagé en avril 2011 à comptabiliser les impacts économiques totaux de sa marque sur les écosystèmes.

… Chose certaine, comme je l'ai décrit dans mon dernier livre , la prochaine frontière est là, dans l'internalisation des coûts économiques, environnementaux et sociaux sur l'ensemble du cycle de vie. »


À lire, un article de Jean-Sébastien Trudel










Et si la crise devenait la situation « normale » ?

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« Pendant des années, on a poursuivi avec acharnement les « 3% de croissance » qui étaient sensés nous apporter le bonheur (création d’emplois / réduction du taux de chômage) sans les atteindre. Depuis 2008, les choses semblent se compliquer davantage et les crises semblent ne plus quitter la scène économique. D’où ma question : « Est-ce que la situation de crise n’est pas en train de devenir un état normal ? ». 

En d’autres termes, ne devrions-nous pas (en tant que pays, communauté, organisation voire individu) ajuster notre « bilan comptable » par la réduction de notre coût de vie et oublier la recherche infructueuse de revenus supplémentaires (via la croissance pour un pays) ?  Cela ne veut pas forcement dire baisse de niveau de vie. Il s’agit d’être capable aujourd’hui sinon de « vivre mieux avec moins » du moins de « vivre comme avant avec moins »….

Cela vous rappelle certainement le slogan du lean « faire plus avec moins ».  Il s’agit de faire rentrer les principes du lean dans notre mode de vie… C’est-à-dire supprimer certains gaspillages. Il peut, par exemple, s’agir de faire des économies sur votre facture d’électricité (au passage, cela peut aussi être bon pour l’environnement, même si cela n’est pas votre principale motivation). Une fois de plus, il est possible de le faire sans rien enlever à notre confort de vie. 
»


Extrait d'un article d' Alain Patchong sur Lean Machine Square




En France, le transport public vingt fois moins cher que la voiture

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Pour vanter les mérites des transports en commun, le secteur fait campagne avec un message fort. Et s'adresse directement au porte-monnaie des ménages.

« Non, il ne s’agit pas d’invoquer la question climatique et de vanter le poids plume du bus, du tram ou du métro sur la balance des émissions CO2. En ces temps de disette, le GIE objectif transport public (1) préfère s’adresser directement au porte-monnaie des Français. Car les transports publics reviennent « jusqu’à 20 fois moins chers que la voiture », assurent-ils. Explications en détails.

Pour arriver à cette conclusion, le GIE objectif transport public s’est appuyé sur les données publiées par l’Automobile club. A en croire l’association, un automobiliste qui roulait en 2010 dans une Clio III a dépensé 5 744 euros en roulant 9 076 kilomètres. Il a donc déboursé en moyenne 0,63 euro pour chaque kilomètre de bitume avalé.
»


À lire les explications sur Terraeco.net





Coup de frein pour les nouvelles routes?

Top Tweets récents # 2

La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) s'est jointe hier à des universitaires, à des groupes écologistes et à des professionnels de la santé publique pour réclamer un «arrêt» de la construction de nouvelles autoroutes.

Dans une lettre adressée hier au ministre des Transports du Québec, Pierre Moreau, la FCCQ, la coalition Transit et l'Association pour la santé publique du Québec recommandent de «suspendre le développement de nouvelles infrastructures routières, à l'exception des chantiers en cours», pour donner la priorité aux transports en commun et à la réfection des infrastructures existantes (pont Champlain, échangeur Turcot, etc.).

Le gouvernement du Québec prévoit investir 16,9 milliards dans le réseau routier, au cours des cinq prochaines années. De ce total, 5,4 milliards doivent être consacrés à des projets de prolongement d'autoroute ou d'amélioration du réseau routier.

Au cours de la même période, le MTQ a prévu investir 2,9 milliards dans la mise en valeur et le maintien des services de transports collectifs au Québec.

«Dans le contexte financier actuel, estiment les signataires de cette lettre, nous considérons aujourd'hui difficilement justifiable la poursuite de ces investissements massifs dans le développement de nouvelles infrastructures autoroutières.»


Lire la suite sur Cyberpresse, un article de Bruno Bisson, Lapresse




Parfois une petite vidéo vaut mieux qu'un long article...

Parfois, une petite vidéo vaut mieux qu'un long article, comme le dit Sylvestre Huet, journaliste scientifique et blogger, sur son site {sciences²}. Voici donc celle que lui a signalé le climatologue Jean-Pascal van Ypersele . Réalisée par des étudiants de l'Université de Louvain (Belgique) où il enseigne et conduit des recherches sur le climat, elle répond en voix et images à quelques questions simples sur le climat.




Tiré de Climat : les vidéos qui expliquent (un peu), sur {sciences²}, un article de Sylvestre Huet, journaliste à Libération.


Suggestions de lecture...

Première suggestion: Les changements climatiques sont là pour rester. D'où viennent-ils? Quelles en sont les conséquences? Quelles actions entreprendre pour en réduire l'ampleur? "Vivre les changements climatiques" livre à la fois les explications de base pour comprendre le problème et les plus récentes informations sur le phénomène.Un ouvrage complet et accessible.

Deuxième suggestion: Il n’y a plus de doutes : le climat change. Cependant, malgré une prise de conscience, les mesures tardent à venir. De fait, nous en savons encore peu sur l’évolution du climat et sur ses conséquences. Ce livre,"Le climat: jeu dangereux; dernières nouvelles de la planète", rédigé par un grand spécialiste et par une journaliste scientifique, tente de répondre à quelques questions cruciales : «Quel temps faisait-il hier ?», «Quel est l’impact de l’activité humaine sur le climat ?», «Dans quel monde vivront nos enfants ?», «Que faire ?»... De très nombreux exemples nous aident à mieux comprendre les enjeux .

Troisième suggestion: Devant les changements climatiques, quoi faire? Dans "C'est vert et ça marche!" Jean-Marie Pelt nous entraîne dans un tour du monde. Projets de préservation de la forêt en Amazonie, en Afrique, en Chine, gestion de l'eau douce partout où elle se fait rare, exemples de villes 100% vertes en Allemagne, au Danemark et au Brésil, multinationales éprises d'écologie. D'un continent à l'autre, il dresse un inventaire impressionnant des expériences de développement durable qui ont fait leurs preuves et qui démontrent qu'une autre voie est possible.

Quatrième suggestion: Une vie après le pétrole est difficilement imaginable, non pas tant à cause du manque d'alternatives techniques, économiques et physiques, mais en raison de la rigidité des comportements sociaux et des structures organisationnelles. L'industrie du pétrole a-t-elle dit son dernier mot? Que signifie une utilisation accrue de l'électricité dans le bâtiment, dans le transport et dans l'industrie? Seul régulateur apparent de notre système d'approvisionnement en combustible, le marché peut-il assurer cette transition en douceur vers un développement durable? Voilà quelques questions auxquelles "Vivre après le pétrole, mission impossible?" tente de répondre.

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